26 Août : l’ASEB sous la pluie ? Non ! Et pourtant …
L’ASEB sous la pluie ? Non ! Et pourtant …
En cette fin août, après la canicule, un besoin de reprendre le vélo se fait sentir mais en roulant « cool ». Un courriel aux membres du club pour annoncer le type de sortie et ses objectifs : Nous roulerons le matin pour éviter la chaleur et l’objectif est la Chapelle de Beaumont et ses fresques du XVème siècle.
Peu de réponses positives entre les vacanciers et ceux qui se refont une santé après leur opération.
Cécile et Thierry sont partants, Frédérique hésitante… comme toujours et pour les mêmes raisons depuis 30 ans.
Le samedi matin, le temps étant incertain, appels de bonne heure pour mobiliser « la troupe ». Je suis convaincu, au regard du temps qu’il fait et des prévisions météo, qu’il ne pleuvra pas.
Une heure après, à Tramoyes, lieu de notre rendez-vous, nous avons bien remarqué coté sud de lourds nuages mais nous partons tous les quatre vers le nord.
Il n’a pas fallu longtemps pour que nous ressentions les premières gouttes d’eau.
Premier arrêt sous l’avancée du bâtiment de Gamm Vert à Saint André de Corcy, que fait-on ? La pluie se calme et tout le monde semble disposer à continuer. On repart et … la pluie reprend.
Second arrêt à Lapeyrouse, même question. « On peut continuer maintenant qu’on est humide » affirme Cécile.
A l’arrivée à La Chapelle de Beaumont, la porte est grande ouverte et en entrant, nous apprécions la douce chaleur qui y règne à l’intérieur. Oui, vous avez bien lu, il fait plus chaud à l’intérieur qu’à l’extérieur !
Quelques photos de la Fresque et de nous, prises par Frédérique, et nous prenons le chemin du retour au plus court. La pluie s’arrête après Birieux ce qui rend notre fin de parcours beaucoup plus agréable.
De retour à Tramoyes, 53 kilomètres au compteur. On se sépare, un peu humide certes, mais tous contents de notre petite aventure.
Bravo à Cécile pour sa première sortie ASEB sous la pluie ainsi qu’à Frédérique qui se sous estime tout le temps. Vous avez été d’agréables compagnes de route.
Quant à Thierry, c’est un vieux briscard, il en a vu d’autres.
Patrick BABEAU

